
Ces photographies jouent avec une utilisation paradoxale du système de représentation liée à l’architecture. C’est-à-dire, qu’elles montrent une confrontation entre une mise en scène ironique d’instants anodins de la vie urbaine et ce système analytique. La situation subjective exposée, à la limite du "cliché", contraste d’autant plus avec l’outil utilisé étant donné sa rationalié..